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Choc de compétitivité : est-ce bien le moment?

 

Les indicateurs économiques : "Les principales places boursières ont salué l’annonce par la Réserve Fédérale de son troisième tour d’assouplissement quantitatif pour soutenir l’économie. La FED s’est en effet engagée à acheter 40 milliards de dollars de dette immobilière par mois, à poursuivre son opération twist jusqu’à la fin de l’année et à maintenir les taux proches de 0 jusqu’à mi-2015. Ces annonces contribuent à rassurer les opérateurs comme en témoigne l’indice de volatilité VIX qui revient sur ses plus bas annuels"
 

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 Matières premières

L’affaiblissement du billet vert favorise l’envolée des matières premières. La semaine fut faste pour les positions longues. L’index des commodités (CRB) a gagné plus de 3% sur les dernières cotations. Parmi, les métaux précieux, l’or grimpe à 1780 USD l’once, en profitant de son statut de « valeur refuge » en cas de risques inflationnistes suite au QE3
 
Phase de reflexion ( cf Les indicateurs économiques - citizen Khane)

"Les annonces de part et d’autre de l’Atlantique ont contribué inévitablement à ramener une dose d’euphorie sur les marchés actions.. Le risque systémique ayant momentanément disparu, les Etats devront mettre en place leurs plans de rigueur pour continuer a satisfaire un marché insasiable".

 
Choc de compétitivité : est-ce bien le moment?
Par Christian Chavagneux
Le gouvernement s’apprêterait à basculer de 30 à 50 milliards de cotisations sociales sur les impôts pour améliorer la compétitivité des entreprises. Une décision acceptable en principe mais qui viendrait au plus mauvais moment et n’améliorerait pas la compétitivité. > Lire la suite.
 

 

[ENTRE DEUX POSTS, RETROUVEZ MOI SUR TWEETER]

Comme l’a bien expliqué Patrick Artus de Natixis lors d’un déjeuner de presse ce midi, le problème des entreprises françaises aujourd’hui est moins celui de la compétitivité que de la profitabilité.

 

Depuis la création de l’euro, explique-t-il, la production manufacturière française a baissé de 5 % alors que la demande intérieure augmentait de 60 %. Résultat : les importations ont augmenté de 100 % ! Pourquoi ? Parce que les entreprises françaises se sont spécialisées dans le bas de gamme, ultra concurrentiel, ce qui fait que leur offre est très sensible aux prix, qui, dans cette gamme, ont tendance à baisser. Ainsi, on assiste à une baisse des prix dans l’industrie française ces dernières années.

 

Le constat est donc clair : cela fait de nombreuses années que les patrons français ont fait de mauvais choix stratégiques qui plombent aujourd’hui leur profitabilité, donc leur investissement, donc la compétitivité d’aujourd’hui et de demain.

 

Dans ce contexte, si on baisse le coût du travail, comment vont se comporter les entreprises ? Selon Philippe Aghion, interrogé par Le Monde, on va donner « aux entreprises la possibilité de rétablir leurs marges, de baisser les prix ». Bizarre : comment peut-on avoir les deux à la fois cher économiste d’Harvard ? Si, suite à la baisse de leurs coûts, les entreprises répercutent cette baisse sur les prix, elles vont gagner en compétitivité prix mais elles n’amélioreront pas leurs marges. Si elles ne répercutent pas la baisse des coûts sur leurs prix, elles ne seront pas plus compétitives mais elles pourront reconstituer leurs marges et leur profitabilité. Mais on ne peut pas avoir les deux à la fois.

 

Que croyez-vous que les chefs d’entreprises vont faire ? Ils vont empocher la baisse des coûts pour reconstituer leurs marges. Comme les perspectives de croissance en France, en Europe et dans le reste de l’économie mondiale ne sont pas brillantes, elles n’investiront pas. Et elles resteront peu compétitives et donc nos déficits extérieurs industriels vont encore se creuser.

Cela dit, ils ne pourront plus dire cette fois que c’est la faute du coût du travail. Mais la démonstration aura coûté cher : plus de CSG pour compenser la baisse des cotisations à un moment où la demande interne est flageolante, c’est encore moins de pouvoir d’achat, moins de demande et moins d’emplois. Aucun Fralib, aucun Pétroplus, aucun Florange, etc., ne s’en trouvera mieux loti. C’est une politique qui ne joue pas pour l’emploi.

 

L’équation de cette politique économique est simple :

 

choc de compétitivité = baisse des coûts + hausse de la profitabilité des entreprises + zéro emploi

 

EADS : pertes et profits - citizen Khane 

 

 "C'est évidemment la question qui est sur toutes les lèvres en ce moment. Je ne peux malheureusement pas m'avancer sur l'issue du projet toutefois voilà toutefois deux éléments critiques qu'il faut garder à l'esprit :

 

  • il y a un gros risque politique sur l'exécution de ce rapprochement. Paris et Berlin sont les premiers actionnaires d'EADS ; . Or, comme toujours dans les rapprochements, les conséquences sociales pourraient être importantes (probables réductions d'effectif pour "éviter les doublons") ;
  • BAE Systems est l'un des premiers fournisseurs de l'Américain Boeing , concurrent direct d'Airbus. Si la fusion se fait, BAE Systems risque de perdre ce gros contrat (Boeing représente d'ailleurs l'un de ses plus gros clients). Dès lors, du point de vue d'EADS, l'intérêt de percer sur le marché américain pourrait en être d'autant plus réduit".

 

Ce que nous voulons attaquer c’est le discours dominant qui explique que les causes de la crise actuelle sont à chercher dans le mauvais capitalisme financier. Nous pensons que la crise financière n’est qu’un symptôme d’une maladie plus profonde et qu’il s’agit en fait d’une crise du capitalisme lui-même. Ses conséquences seront certainement terribles mais ce sera peut-être aussi l’occasion de remettre en cause le capitalisme dans ses fondements mêmes.

 

  Or, il est impossible de séparer le bon capitalisme productif du mauvais capitalisme financier. Il n’existe pas d’un côté une économie qui produit des richesses et de l’autre une économie virtuelle, une finance parasitaire; il s’agit des deux faces d’une même réalité. Depuis le début de l’économie capitaliste, celle-ci ne peut fonctionner sans la finance, c’est-à-dire le crédit, les Bourses, la spéculation.

 

  Les dirigeants de tous bords se foutent de nous quand ils réclament un encadrement rigoureux de la spéculation, car c’est tout le système qui, dans sa phase actuelle, a besoin de la spéculation et du crédit EADS : pertes et profits - citizenkhane, spécualtion sur les matières premières - l'indigné révolté, la grande distribution en crise? - citoyenactif, spécualtion sur les matières premières - l'indigné révolté,World Compagny et la fin de la crise - alterfinance,  La " crise" permanente - saltabank, Une décennie perdue - anarkia

 

 

 

A voir en autre :

Le Grand Bond en arrière est un livre du journaliste Serge Halimi publié en 2004 (réédité en 2006) aux éditions Fayard et à paraître dans une édition poche revue et actualisée par l'auteur aux éditions Agone en octobre 2012. Le titre est un clin d'œil au Grand Bond en avant de Mao Tse-Toung.

Ce livre de 620 pages retrace l'histoire de la montée des idées « néolibérales » dans le monde d'un point de vue antilibéral. En restituant l'histoire politique et l'histoire des idées du XXe siècle, Serge Halimi explique comment le monde serait passé d'une économie où le rôle de l'État était essentiel (les politiques keynésiennes), à une économie de marché libéral

 

 Dérèglementation
Révolution conservatrice


Serge Halimi - Le Grand Bond en Arrière [HD] - YouTube : http://www.youtube.com/watch?v=6h3pFbLnGZM

Entretien avec Serge Halimi, journaliste au mensuel le Monde diplomatique, autour de son livre "Le grand bond en arrière" (Editions Fayard).
Comment est-on passé à un nouveau capitalisme orienté par les seuls verdicts de la finance ?
Emission France Inter "Là-bas si j'y suis" de Daniel Mermet, première diffusion le vendredi 2 juillet 2004.
"
Le prix du reniement" - passant-ordinaire"Flamme bourgeoise, cendre prolétarienne" : Serge Halimi writes for le Monde diplomatique (http://www.mondediplo.com)
He is the author of "Le Grand Bond en Arrière: Comment l'odre libérale s'est imposé au monde".
"The Great Leap Backward: How the liberal order was imposed on the world"
"
The price of surrender" -guardian.co.uk

 
 
Serge Halimi cite Gary Becker qui estime que les hommes d'affaires ont parfois intérêt à la victoire des partis de gauche, qui sauront avoir plus facilement la confiance des syndicats, et faire passer des réformes sans heurts sociaux[31], d'autant mieux que les partis socialistes acceptent d'abandonner le socialisme[

 

EADS : pertes et profits - citizen Khane  : Les gros exportateurs ont été pénalisés ces dernières semaines par la baisse du billet vert. EADS  a particulièrement subi les foudres du marché, défiance renforcée avec son projet de fusion avec le Britannique BAE Systèmes  C'est bien simple, depuis le début du mois la valeur a perdu plus de 20%.

Laurence Parisot au Figaro : «Certains patrons sont en état de quasi-panique»

Le Figaro Publié le 14/10/2012
Laurence Parisot, présidente du Medef, estime au Figaro que des décisions en faveur de la compétitivité doivent être prises d'urgence.

"Nous savons tous que la situation économique est gravissime. Moi-même, je disais avant l'élection que la situation était préoccupante. Mais aujourd'hui, nous sommes passés d'un avis de tempête à un avis d'ouragan. Certains patrons sont en état de quasi-panique", indique-t-elle dans son diagnostic sur l'économie française.

Elle assure par ailleur qu'aujourd'hui, "un vent de fronde se lève de partout, aussi bien des TPE que du CAC 40. Cela va bien au-delà d'une jacquerie fiscale. Si la coupe est pleine, c'est qu'aucun relais ne valorise l'entrepreneur en France. Tout au contraire, il se heurte en permanence à un a priori systématique contre lui."

Lire cet entretien. : INTERVIEW - La présidente du Medef estime que des décisions en faveur de la compétitivité doivent être prises d'urgence.
 

LIRE AUSSI:

» Les patrons n'ont plus confiance dans le gouvernement

» Révolte fiscale: les patrons toujours mobilisés

» «Que le gouvernement nous fasse confiance» 

 

  • Medef : pour une baisse des dépenses publiques : Jugeant «essentiel pour la crédibilité de la France sur les marchés» d'atteindre l'objectif affiché par le gouvernement d'un déficit public réduit à 3 % du produit intérieur brut fin 2013, Laurence Parisot a estimé que l'une des manières d'atteindre cet objectif était de présenter un budget qui «réduise deux fois plus la dépense publique qu'il n'augmente les impôts: c'est le choix de la plupart des pays confrontés à des difficultés budgétaires» en citant l'exemple de la Suède et de l'Allemagne. «Nous allons bientôt être considérés comme l'homme malade de l'Europe si nous ne faisons pas des progrès substantiels en matière de flexibilité sur le marché du travail et en matière de réduction des dépenses publiques», a-t-elle déclaré

 

 

une photo de N.O.U.S.

 

La BCE : «Baissez les salaires pour préserver l'euro» : La banque centrale européenne (BCE) revient dans une étude publiée ce 8 octobre sur les enjeux structurels de la zone euro. Ses travaux, cette année, sont consacrés exclusivement au marché du travail et l’hétérogénéité des réponses européennes pendant la crise. Ces divergences, selon la BCE, pose une menace sur la convergence des économies de la zone euro.
 

Ses recommandations : « L’ajustement des salaires aux conditions du marché du travail doit être une priorité sur les marchés du travail de la zone euro. Cela facilitera la nécessaire réallocation sectorielle, soutiendra la création d’emplois durables et la réduction du chômage. Des réformes importantes et approfondies du marché du travail sont donc nécessaires pour accroître la flexibilité de l’emploi et des salaires dans la zone euro afin de réduire le risque d’une montée persistante d’un chômage structurel et d’une baisse de la croissance potentielle. Cette stratégie de réforme est aussi l’élément clé pour une reprise économie solide dans la zone euro, qui contribuerait aussi à corriger et à prévenir les déséquilibres macro-économiques et la consolidation fiscale. Une plus grande flexibilité des marchés du travail dans la zone euro réduirait également les coûts d’ajustement associés aux chocs économiques et renforcerait l’efficacité de la politique monétaire. » 

 

En trois ans de crise, les salaires en Grèce ont baissé de plus de 25 %, le chômage touche désormais 21 % de la population active et 54 % des jeunes...

Lire le rapport de la BCE ici

Softbank s'offre Sprint pour 20 Mds $

AFP Publié le 15/10/2012

L'opérateur japonais de téléphonie mobile Softbank va acheter 70% de son homologue américain Sprint Nextel pour 20,1 milliards de dollars, l'une des principale acquisition jamais réalisée par un groupe nippon à l'étranger.

"Softbank va investir environ 20,1 milliards de dollars dans Sprint, dont 12,1 milliards de dollars payés aux actionnaires de Sprint et 8 milliards de dollars acquis en nouveau capital à émettre", a expliqué dans un communiqué le troisième groupe nippon du secteur, quasi absent du marché américain jusqu'à présent.

Fiat réétudie sa fusion avec CNH

Mots clés :

AFP Mis à jour "15-10-2012T


Le groupe italien Fiat Industrial s'est engagé à réétudier les termes d'un projet de fusion avec sa filiale américaine CNH, celle-ci ayant jugé sa proposition "inadéquate".
"Sur la base des informations qui nous ont été rendues disponibles (...) nous avons unanimement conclu que la proposition est inadéquate et n'irait pas dans l'intérêt de CNH et de ses actionnaires", selon un communiqué de CNH.

"Le comité spécial (chargé d'évaluer le projet, ndlr) est unanimement déterminé à ne pas recommander le projet", souligne CNH qui rappelle que son feu vert est nécessaire pour la mise en oeuvre de la fusion, mais ne détaille pas les motifs de son refus.
CNH se dit néanmoins "disposé à évaluer toute alternative" à ce projet.

 

Les 30 patrons trop bien payés
Source : Capital
08/08/2012 à 16:43 / Mis à jour le 08/08/2012 à 16:53
Accueil du dossier
• Les salaires des dirigeants
• Les dividendes des gros actionnaires
 
REA
La crise ? Quelle crise ? Les P-DG des grandes entreprises ont bien défendu leur pouvoir d'achat en 2011. Leurs revenus ont progressé en moyenne de 15%. Pas toujours à juste titre, comme le démontrent nos calculs exclusifs.

C'est le patron le mieux payé du secteur public. Plus pour très longtemps. Selon toute vraisemblance, Henri Proglio devrait, prochainement, ramener sa rémunération de 1,58 million d'euros par an à moins de 500 000 euros. Cela pour respecter la règle hollandienne qui plafonne la fiche de paie des P-DG du public à vingt fois le plus bas salaire de leur entreprise

 Découvrez le rapport qualité-prix des patrons en 2011
Nous avons classé cette année les patrons en fonction de leur rapport qualité-prix. Autrement dit, nous avons regardé si leur performance justifiait leur fiche de paie. Pour les grands banquiers, de Baudouin Prot à Frédéric Oudéa, comme pour un Henri de Castries chez Axa, la réponse est non. Deux précisions. On ne connaît pas encore le revenu 2011 de Carlos Ghosn chez Nissan (8,4 millions d'euros en 2010), qui s'ajoute à celui chez Renault. Et Jean Azéma, l'ex-patron de Groupama viré en 2011 avec un chèque de 3 millions d'euros, ne figure pas ici. L'assureur n'étant pas coté, son DG ne pouvait pas être comparé à ses collègues. Il a échappé au bonnet d'âne.

 

Henri Proglio (PDG D'EDF) "Nous devons considérablement renouveler nos compétences" 

- Autre sujet : les spin-offs, les spin-offs - citoyenactif

 

Photo : Paroles Jeunesse De L'Occident
Ce monde me rend contestataire...
Pourtant je rêve de paix et de bonheur
C'est peut-être pour ça d'ailleurs, et d'ailleurs j'peux pas me taire !
Désolée j'veux réveiller les frères et soeurs
Monde de fous, j'veux pas attendre de voir ce que l'enfer réserve !
J'suis peut-être idéaliste, certains me le reprocheront
Mais on a besoin d'idéaux pour bousculer les choses
Alors laisse moi crier, même à
blanc, le mal d'une époque
Le même que tu retrouveras dans les yeux de mes sistas et de mes potes
Parce qu'on est conscient que ça tourne pas rond et qu'il n'y a pas de solutions
Du moins, pas encore, alors ça s'base sur des résolutions
On change le monde qu'à son échelle, est-tu prêt pour la Révolution?
Car faut voir à quel prix ils osent parler d'évolution...
Le Sud qui crève pour que le Nord bouffe
'Parait que c'est mort... bref, marre de voir toujours les mêmes qui morflent,
Tous confiants face au progrès
Tous confiants face au progrès technique et
Quand tout sera informatisé, on se plaindra de s'être bien fait niquer ! ! !
Refrain :
Parce qu'ils nous la mettent, et ça qu'on l'admette ou non
Parce qu'on veut pas d'maîtres qui génèrent que misères et tourments
Parce que le 3/4 des peuples
n'attendent que le grand tournant
Jeunesse de l'Occident, à nous de contrer les gouvernements !
Parce qu'ils nous la mettent, et ça qu'on l'admette ou non
Parce qu'on veut pas d'maîtres qui génèrent que misères et tourments
Parce que le 3/4 des peuples n'attendent que le grand tournant
Jeunesse de l'Occident, à nous de contrer les gouvernements !
contrer les gouvernements !
J'peux pas me plaindre, c'est aussi pour ça que j'peux pas me taire
Quand j'pense au mode de vie de mon peuple à l'autre bout de la terre
Mes amis qui m'ont dit: "Toi, t'as de la chance d'être née en France,
Tu peux te construire un avenir et venir nous voir en vacance !
Alors lâche pas! parce que tu peux encore réver..."
J'le jure au moins pour eux que j'foncerai droit jusqu'à l'arrivée
Que j'oublierai pas que la parole est une arme, que c'est rare d'être entendu
Donc j'viens pas pour glorifier les drames de la rue!...
Mais son espoir car faut y croire car
Tout est possible quand on l'veut, loin d'ceux qui veulent tous nous voire au placard
Parce qu'ensemble, unis, on pourrait faire de grandes choses
si Dieu veut, un jour vaincra la rabia del pueblo...
Jeunesse de l'occident(on est les seul à pouvoir bousculer les choses)
Jeunesse de l'occident(on a plus l'droit de fermer les yeux)
Jeunesse de l'occident(tout commence par des resolutions,punison nous,jeune de l'occident)
Es-tu prét pour la resolution?
Refrain :
Parce qu'ils nous la mettent, et ça qu'on l'admette ou non
Parce qu'on veut pas d'maîtres qui génèrent que misères et tourments
Parce que le 3/4 des peuples n'attendent que le grand tournant
Jeunesse de l'Occident, à nous de contrer les gouvernements !
Parce qu'ils nous la mettent, et ça qu'on l'admette ou non
Parce qu'on veut pas d'maîtres qui génèrent que misères et tourments
Parce que le 3/4 des peuples n'attendent que le grand tournant
Jeunesse de l'Occident, à nous de contrer les gouvernements ! 
Keny Arkana

 

 [PDF] Le spin-off crée-t-il de la valeur pour l'actionnaire ? Étude ... - iQuesta _

 

 

Une décennie perdue - anarkia :  Les Think thanks sont des appareils de propagande. Financés par des fonds publics, les entreprises et les particuliers, ce sont des instituts chargés de prmouvoir une idéologie au service d’un groupe d’intérêts, des club chargés d’influencer et /ou des  » populations ». Selon Christian Harbulot, le directeur des écoles de guerre économique, les thinks thanks regroupent des patrons, des universitaires, des chercheurs qui réfléchissent ensemble sur un but a atteindre un objectif ».  » Think thanks, un conseil made in USA » Le journal du management, avril 2004


15/10/2012
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